Arezki

Mon blog

Un blog où je donnerai libre cours à mon imagination.Je nettoyerai mon âme des parasites qui forcent les neurones à me fatiguer. Il s'agissait d'occuper le cerveau pendant les temps vides par une activée saine le sport, le jeu d'échecs , l'écriture, la foi en Dieu; ne disait-on pas que : la nature a horreur du vide.



le 20/12/2019 à 19h34

Le silence

Ce silence qui m'étouffe, des amis m'interpellent sur mon silence dans mon mur Facebook au sujet du hirak.
Je n'ai jamais été insensible à tout ce qui touche mon pays, mon peuple et ma classe sociale. J'ai été toute ma vie militant des causes justes dans mon pays et dans le monde, même si je n'avais pas l'étoffe et la hauteur de mes espérances.
J'ai commencé mon activisme depuis les années soixante avec l'ALN et les mousseblimes, dire que j'ai été structuré serait indécent de ma part, non, il se trouvait que notre domicile se situait sur le passage des combattants, un chemin discret loin des yeux et prêt de la forêt qu'un parent par alliance à qui je rendais visite au moins de fois par semaine était gérant d'un refuge et de deux casemates. J'étais donc militant actif non structuré ni engagé politiquement, j'avais dix-sept ans. À partir de ces contacts commençais ma formation politique sur le tas.
Il n'y avait pas de riches donc nous faisions partie et tout le peuple de la classe prolétaire, le parti des pauvres. Le critère de mon appartenance idéologique était simple, il correspondait exactement à celui du peuple qui manifeste aujourd'hui tous les vendredis, répartition juste et équitable des richesses du pays en contrepartie d'un mérite par l'effort fourni par le travail réel et effectif. La citoyenneté complète du citoyen par la liberté totale dans le cadre du droit exercé à travers ses élus choisis selon les seuls critères de faire respecter tous les droits universellement reconnus bénéfique à une vie meilleure et ensemble.
Aujourd'hui, l'écart entre le riche et le pauvre est criant, plus encore un enrichissement illicite et hors la loi.
D'où vient le mal ? De mon humble, c'était et c'est l'utilisation par tous les acteurs ( les dirigeants) et ceux qui en rêve de le devenir d'un mélange de la religion, de la culture, du sport pour faire les armes politiques au profit des acquéreurs et des détenteurs de la finance.
Eh ! hop ! l'argent est devenu roi sans respect d'aucune règle déontologique ou moral.
Pardonnez-moi chers amis de ne pas aller plus loin pour le moment.
Bonne lecture.


le 20/12/2019 à 19h23

Sacré acteur de la lutte Armée !

Un militant de la fédération de France du FLN fut appelé par son chef pour une mission délicate. Dans sa cache, le chef lui disait ceux-ci : tu dois te rendre dans la rue sans nom, tu chercheras un homme du nom Ali El Bandit et tu lui demanderas de régler ses cotisations du mois et le retard. Le jeune militant tout fier se dépêcha le lendemain dans le bar d'Ali El Bandit.
Bonjour monsieur, vous êtes Ali El Bandit, oui, c'est moi, que me veux tu ? - Je suis envoyé par les frères du front pour les cotisations, vous avez trop retardé à nous les payer, il ajouta - vous connaissez la sentence en cas de refus. Ali El Bandit se lève tranquillement, se rapprocha du militant, eh ! Vlan ! Un coup-de-poing à la figure, le fit tomber par terre et retourna à sa chaise pour attendre et se prélasser. Le militant se leva difficilement s'essuya la face, met en ordre ses vêtements sans regarder Ali El Bandit, il fila droit vers la cache de son chef pour lui dire qu'il ne l'avait pas trouvé.
Sans suite jusqu'au jour où Ali El Bandit versa la totalité des cotisations et une offrande conséquente.
Le chef convoqua le militant quelques jours après pour le remercier de la réussite de la mission, mais le militant naïf ou honnête raconta le malheureux événement du coup poing au chef, - tu aurais dû nous le dire nous l'aurions étranglé, le militant répondit - si je l'avais signalé nous aurions perdu un grand militant.


le 09/12/2018 à 21h11

Pour Rabah Mensous

Cher Frère Rabah, mes salutations les plus sincères s'adresseront ce soir à toi pour te porter un soutien à cette douloureuse décision de rompre avec un combat que tu avais engagé depuis ta frêle jeunesse.
Ton noble combat, je l'avoue, que je partage une grande partie, est juste et c'est ce qui compte. " Je suis de gauche malgré les circonstances".
Tes amis, la famille seront peinés de te voir attristé par des gens auxquelles tu avais placé toute ta confiance, mais mon nombre d'années vécus m'ont appris à apprécier la marque déposée de nos citoyens sur la ruée vers le pouvoir et l'argent avec abondant de tout ce qui avait honoré notre personnalité et notre région, les us et coutumes du Kabyle montagnard, le nif.
Des années de luttes, l'exemple et modèle singer ou appelé à l'être par la jeunesse montante ne devraient pas s'évaporer comme ça sur un coup de tête. Tu devrais rester en réserve et attendre non pas une opportunité illisible, mais inchallah l'éveil de bonnes consciences des citoyens fidèles aux principes du leader que tu accompagneras. L'histoire jugera et Dieu reconnaîtra le siens.
Cordialement, le vieux Arezki.


le 14/09/2018 à 07h19

Une agression verbale innocente.

Ç'est comme ça la vie professionnelle. Il arrive que des faits anodins se reproduisent à l'improviste pendant le travail. C'était qu'ainsi un lundi matin premier jour de la semaine, j'avais conduit mes élèves à une séance d'éducation physique au stade appelé Souk du sebt, on les faisant tourner autour du stade dans une courbe plus longue englobant les reliefs escarpés et en hauteur.
Au bout d'une vingtaine de minutes, mes élèves donnaient des signes de fatigue et ralentissaient l'allure.
Je leur criais de ma voix porteuse et menaçante leur intimant de reprendre le rythme, mon regard, évidemment, ne faisait que le tour de la boucle pour me replonger dans les aiguilles de mon chronomètre.
Soudain, une voix grave vociférait méchamment à mon endroit depuis une centaine de mètres environ, avec plus d'attention, j'avais compris qu'elle implorait Dieu de me faire disparaître de la terre suivi dans une longue douaà , une écoute précise me faisait penser à une mauvaise parole lancée par un de mes élèves, impensable, les années des élèves du CEG Zaidat étaient et tous d'une correction inimaginable dans l'ère du temps, que nous vivant maintenant. Que se passe me dis-je ? Est ce une folle ? Non selon le comportement apaisé des élèves qui passaient devant elle, même s'ils sentaient gênés par ses paroles méchantes à l'endroit de leur cheikh.
Quand j'avais arrêté un élève pour avoir une explication, il me disait que la vieille était très en colère contre vous parce que vous avez un cœur de roumi, vous faites suer des jeunes innocents à faire éclater le cœur, si au moins c'était pour planter des fèves au lieu de laisser ce travail de la pioche à leur mère. Dieu ne pardonnerait pas à votre cheikh. Cette bonne femme continua son chemin après le début de la pause de récupération, tout, on ne s'arrêtant pas de marmonner en ajoutant des gestes désordonnés.
Ma conclusion est que cette bonne femme repose au paradis. Quant à mes anciens élèves, je pense sérieusement qu'il m'avait fait un bon retour pour notre collaboration dans le développement du corps et de l'esprit visible après leur âge avancé. Et Dieu n'avait oublié personne.


le 12/09/2018 à 23h35

A l'endroit de DJaffar wechrif

Le petit homme devenu grand que j'ai connu avait les prémices d'artiste décelable, il faisait des tours de magie à ses camarades et avait le verbe facile. Ouverture d'esprit et souplesse physique conjugués nous devrions déceler ses atouts poétiques. Il n'est jamais trop tard de s'en féliciter et je prends acte pour la fierté de la contrée d'avoir enfanté un homme de cette trempe. Si je dois faire un souhait, c'est de réconforter les hommes de culture, maintenant que le besoin se fait sentir Bon vent l'ami.