Arezki

Mon blog

Un blog où je donnerai libre cours à mon imagination.Je nettoyerai mon âme des parasites qui forcent les neurones à me fatiguer. Il s'agissait d'occuper le cerveau pendant les temps vides par une activée saine le sport, le jeu d'échecs , l'écriture, la foi en Dieu; ne disait-on pas que : la nature a horreur du vide.



le 08/03/2020 à 21h13

La belle mère

De la famille matriarcale des anciens et des anciennes où la vieille faisait la pluie et le beau temps, et voilà qu'aujourd'hui la fille exige de son futur mari d'habiter seul et de limiter les visites.
Comment répondre à cette question de la belle fille de la contrée ?
- Mon époux a ses parents mais moi je ne veux partager mon mari avec une autre femme soit-elle sa mère.
Comment répondre à cette question de la belle mère de la même contrée ?
Mon fils que j'ai élevée depuis le jour de naissance plus neuf mois dans mon ventre, maintenant mon homme partira-t'il comme ça par miracle et sans retour pour une autre femme soit-elle son épouse.
À vos plumes !


le 08/03/2020 à 21h10

La cigarette

Ma jeune petite amie, depuis que tu avais pénétré mes poumons avec ta fumée, je me sentais heureux chaque inspiration-expiration lançant le plus loins possible un panaché presque bleu ciel, il tourbillonnait au gré de ma force d’éjection et de brise d’air, quand c’était le matin.
Je prenais le plaisir malsain à étaler mon expiration azotique et la nicotine sur toutes les personnes assises ou qui croisaient mon chemin.
La cigarette à la bouche, c’était ça l’homme, enfin, je le pensais.
Mon ignorance n’avait pas de limite, non seulement, j’empoisonnais ma femme et mes enfants, plus encore, mes poumons s´effilochait en lambeaux noirs de jour en jour.
Mes jambes m’abandonnaient à la moindre pente montante, l’étouffement freinait gravement la respiration. Mon médecin, gentiment, me conseilla de ne plus fumer : et voilà que du coup, il transformait ma bien-aimée “ la cigarette ” en ennemie redoutable. Comment la quitter, mon esprit vivait en elle.
Un homme est un homme disais-je, la guerre, c’est la guerre, c’était elle ou moi. En décidant de me séparer de la cigarette, je ne savais pas la lutte contre moi était rude, elle me revenait à chaque inspiration le laissant entendre qu’elle m’aurait par sa résistance à m’habiter. Mon choix était irréversible et à n’importe quel prix.
Quand j’avais ma première victoire sur ma personne je me sentais plus fort et mon médecin s’étonnait de la rougeur de mes bronches noircies par l’ennemie intime et mes jambes reprenaient leur force d’avant.
Je vous demande chers amis d’entreprendre ce noble combat combien bénéfique à l’harmonie de ton ordre biologique.


le 22/12/2019 à 18h17

Lettre à ma grand-mère

Chère Grand-mère Fadhma Thakissount, les souvenirs de ton visage ont disparu, tous les gestes de bonne manière qui avaient fait de moi un homme que je suis ont aussi disparu.
Ce matin d'automne, chagriné par un manque que je n’arrive plus à contenir, j’ai pris mon crayon pour tenter de t’atteindre à travers ces quelques lignes, difficile à aligner, une façon pour moi de me faire du bien à l'âge que je n’avait pas espérer vivre.
Tu m’as élevé, protégé et tu m’avait donné toute l’affectivité que je devais recevoir de mes parents que Dieu ait leur âme au paradis, tu étais une lionne et à la fois une tigresse prête au sauter sur qui onques essayé de me faire du mal, tu me nourrissais avec le peu que tu possédais et réservais pour moi quant à toi, tu te suffisait du Millet un aliment très pauvre en protide.
Mais le mal que je sentais venait de cet écart dans le temps qui m'avait privé de te voir même en photo, il n’avait pas ce mode vie et cette technique pendant ces années, le drame est la trahison de ma mémoire qui ne remontait aucun indice de ta bonté, si ! Légèrement, quelques traits de ta marche Angélique quand je te suivais derrière pendant tes sorties pour ramasser quelques aqueuses de bouse de vache pour le jardin que tu remuais tous les jours.
Grand-mère bienfaitrice, mes nuits à rechercher les traits de ton visage ne me maltraite pas, au contraire tu continus à m’accompagner et me mettre dans de bons rêves.
Pour le moment, un seul souci me coure la tête, y aura-t-il un moyen, une astuce, un conseil qui pourrait me venir en aide ? Le paradis dont tu te prélasses, mon espérance de te rejoindre dans ce jardin sont et seront mes meilleurs atouts de bonheur, pour ce qui me reste à vivre.


le 22/12/2019 à 17h53

Fadhma Thakissount

À ma grand-mère Fadhma thakissount, qui m'inspirait et continue de le faire en envahissant mes rêves et mes moments d'angoisses : dans les rêves, elle me guidait, pendant les angoisses, elle me guérissait.
Cette femme exceptionnelle, je lui devais tout. Un grand regret de ne pouvoir lui rendre un peu de bonheur, elle était partie avant l'heure.
Mes prières, si Dieu le veut, l'atteindront dans son vaste jardin d'éden.


le 20/12/2019 à 21h55

Décès de Mohand

Condoléances
C'est avec une grande tristesse que je viens d'apprendre le décès de mon beau-frère : Aimer Mohand. La compassion se fera à son domicile au village de Cheurfa N’ Bahloul
La veillée funèbre aura lieu le 17/22/2019. L'enterrement aura lieu le 28/12/2019 au cimetière de Cheurfa N’Bahloul à partir de 13 heures.
Repose en paix Cher beau-frère.
A Dieu nous appartenons à lui, nous retournons