Arezki

Mon blog

Un blog où je donnerai libre cours à mon imagination.Je nettoyerai mon âme des parasites qui forcent les neurones à me fatiguer. Il s'agissait d'occuper le cerveau pendant les temps vides par une activée saine le sport, le jeu d'échecs , l'écriture, la foi en Dieu; ne disait-on pas que : la nature a horreur du vide.



le 27/04/2020 à 08h22

Encore une épreuve

Quand j'ai lu qu'il y avait un méchant virus dans une province chinoise et qui passait facilement d'un homme aux autres, je ne pensais pas qu'il s'inviterait dans mon pays et ma région.
Mais une fois dans le voisinage et qu'il fait vraiment peur par ses coups mortels ou les hôpitaux et les personnels hospitaliers mis à rude épreuve de pénibilité de courage à affronter le monstre.
Les gouvernements et les médias du monde défiés, je me suis dit que c'est sérieux et c'est une guerre mondiale qui ne dit son nom et qui ne désigne pas pour le moment l'adversaire, mais je sais que dans toute guerre, à la fin, seuls les pauvres payeront le prix.
Si je reviens à moi qui avais vécu la deuxième guerre mondiale dans ma chaire et toutes les autres venues après. Je n'arrive pas à imaginer la sélectivité des victimes, seuls ou presque les plus faibles âgés meurent, ensuite se faisaient à deux ou plusieurs pays, mais celle est une guerre atroce ou le gouvernement impose un confinement, un couvre feu dans langage ancien, le virus une fois dehors m'agresse à travers un voisin, un ami ou un quelconque humain croisé.
Les trois antagonistes se heurtent à une incompréhension générale des uns par les autres.
Cette nouvelle guerre qui me met en isolement et je ne suis pas seul, cause des dégâts importants dans les relations au sein de la famille, surtout ceux qui vivent dans la promiscuité. Saufs pour les malins qui profitent de cette opportunité pour mieux connaître sa femme et enfants.
Ce confinement démontre la faiblesse de l'être humain, dénude les grandes puissances réduites à mendier un masque.
Malgré le mal que je pense de ce virus, les spécialistes de l'environnement disent très utile pour la nature en empêchant l'homme pour au moins une de lui faire du bien et j vois aussi autour de moi la solidarité refaire surface dans les esprits.
Pour finir ce griffonnage, je souhaite plus de responsabilités aux citoyens afin de rester chez eux et à Dieu de nous venir en aide pour trouver un remède



le 26/04/2020 à 15h11

L’oléastre de la crête

Un arbre aux multiples bienfaits dont celui que lui donnèrent les villageois : un arbre divin.
N’a Fatima une vieille dame des années quarante avais perdu de vue son mari pendant une vingtaine d’années, le temps de s’apercevoir que son fils avait l’âge de la perdition du père.
Ces années où la moyenne de vie était de quarante ans, Arezki son mari avait émigré en France pour subvenir aux besoins. Il n’en fut cas dès son arrivée où il ne donna plus signe, malgré d’incessants envois d’émissaires.
Un jour que la vieille voulut marier son fils, sans moyens ni soutien, elle décida de se rendre à l’oléastre de la crête : un lieu où l’arbre servait d’appeler les biens aimés lointains en perdition.
Elle déchira un bout de tissu de sa vieille robe de mariée et prît le chemin de la crête. A l’arrivée, elle noua le bout de tissu sur la branche de l’oléastre. Elle s’était mise face au Nord, inspira profondément et lança à gorge profonde un long appel à son mari lui demandant de venir voir ses enfants dont l’un en âge de se marier. La spiritualité dont laquelle le son était parti, elle entendit une réponse sous forme de vagues de mer.
Elle reprit son souffle et rentra à la maison très confiante.
Le lendemain vers sept heures du soir un toc toc appuyé sur la porte d’entrée faisait sursauter la femme et enfants qui accourraient à qui le premier à arriver. A peine la porte ouverte que les visages commencèrent à s’illuminer dans ce crépuscule villageois, c’était le père qui arrivait.


le 16/04/2020 à 11h26

Pour mon ami Karim Missoum

Mon ami Karim Azzar Missoum est une étoile montante qui a le mérite de produire en ces temps mornes à tout point de vue. Les esprits accaparés par les différentes crises, économiques, sociales, politiques et surtout coronavirusique « pardon pour ce mot ».
Un jeune intellectuel à qui, il faut tendre l’oreille et les yeux pour apprécier ses œuvres.
De la poésie, du texte libre, de la traduction et des textes théâtraux tout y passe et en langue tamazigh, s’il vous plaît.
Lire et entendre ses productions est une thérapie conseillée à la formation citoyenne de l’homme de la nouvelle Algérie.
Bon vent cher ami Karim.


le 13/04/2020 à 13h44

Rencontre

Deux rencontres des plus profitables et pour moi et pour mes deux interlocuteurs.
Le premier Abdelkader Aouizet, l’échange de paroles portait essentiellement sur sa fulgurante ascension de son répertoire de chants que les fans ne cessaient d’être bercé par ses paroles et sa musique. Un contrat entre nous deux est prononcé , mais ça restera secret pour le moment. Bon vent Kader.
Le deuxième, Rabia Boualem, un ancien aux œuvres reconnues et appréciées, il s’agissait d’un ancien collègue du CEG, poètes, chanteur, acteur et certains de ses écrits datés de l’époque de Da El Mouloud Maamri qui lui reconnaissait d’ailleurs un talent avéré et par écrit.
Je reviendrais sur ce personnage militant avant l’heure de la cause Amazigh.
Voilà ma journée la plus culturelle du mois.


le 13/04/2020 à 13h41

Covid19

Ce confinement dont nous sommes astreints face un ennemi si petit et invisible, il renverse les valeurs qui disent que les grands sont toujours plus forts en exemple des grandes puissances aujourd’hui à genou.
Ce, si petit et invisible, s’est attaqué au monde et à ses structures sociales, économiques et travers sa composante humaine, maillon faible. Il a créé une psychose inédite où personne n’est à l’abri.
Seules, peut-être, la mesure et l’appréciation d’une juste importance dopées d’une conscience humaine élevée, pourraient venir à bout de cette invasion meurtrière.