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Arezki

Mes News

Pour Rabah Mensous le 09/12/2018 à 21h11

Cher Frère Rabah, mes salutations les plus sincères s'adresseront ce soir à toi pour te porter un soutien à cette douloureuse décision de rompre avec un combat que tu avais engagé depuis ta frêle jeunesse.
Ton noble combat, je l'avoue, que je partage une grande partie, est juste et c'est ce qui compte. " Je suis de gauche malgré les circonstances".
Tes amis, la famille seront peinés de te voir attristé par des gens auxquelles tu avais placé toute ta confiance, mais mon nombre d'années vécus m'ont appris à apprécier la marque déposée de nos citoyens sur la ruée vers le pouvoir et l'argent avec abondant de tout ce qui avait honoré notre personnalité et notre région, les us et coutumes du Kabyle montagnard, le nif.
Des années de luttes, l'exemple et modèle singer ou appelé à l'être par la jeunesse montante ne devraient pas s'évaporer comme ça sur un coup de tête. Tu devrais rester en réserve et attendre non pas une opportunité illisible, mais inchallah l'éveil de bonnes consciences des citoyens fidèles aux principes du leader que tu accompagneras. L'histoire jugera et Dieu reconnaîtra le siens.
Cordialement, le vieux Arezki.


Une agression verbale innocente. le 14/09/2018 à 07h19

Ç'est comme ça la vie professionnelle. Il arrive que des faits anodins se reproduisent à l'improviste pendant le travail. C'était qu'ainsi un lundi matin premier jour de la semaine, j'avais conduit mes élèves à une séance d'éducation physique au stade appelé Souk du sebt, on les faisant tourner autour du stade dans une courbe plus longue englobant les reliefs escarpés et en hauteur.
Au bout d'une vingtaine de minutes, mes élèves donnaient des signes de fatigue et ralentissaient l'allure.
Je leur criais de ma voix porteuse et menaçante leur intimant de reprendre le rythme, mon regard, évidemment, ne faisait que le tour de la boucle pour me replonger dans les aiguilles de mon chronomètre.
Soudain, une voix grave vociférait méchamment à mon endroit depuis une centaine de mètres environ, avec plus d'attention, j'avais compris qu'elle implorait Dieu de me faire disparaître de la terre suivi dans une longue douaà , une écoute précise me faisait penser à une mauvaise parole lancée par un de mes élèves, impensable, les années des élèves du CEG Zaidat étaient et tous d'une correction inimaginable dans l'ère du temps, que nous vivant maintenant. Que se passe me dis-je ? Est ce une folle ? Non selon le comportement apaisé des élèves qui passaient devant elle, même s'ils sentaient gênés par ses paroles méchantes à l'endroit de leur cheikh.
Quand j'avais arrêté un élève pour avoir une explication, il me disait que la vieille était très en colère contre vous parce que vous avez un cœur de roumi, vous faites suer des jeunes innocents à faire éclater le cœur, si au moins c'était pour planter des fèves au lieu de laisser ce travail de la pioche à leur mère. Dieu ne pardonnerait pas à votre cheikh. Cette bonne femme continua son chemin après le début de la pause de récupération, tout, on ne s'arrêtant pas de marmonner en ajoutant des gestes désordonnés.
Ma conclusion est que cette bonne femme repose au paradis. Quant à mes anciens élèves, je pense sérieusement qu'il m'avait fait un bon retour pour notre collaboration dans le développement du corps et de l'esprit visible après leur âge avancé. Et Dieu n'avait oublié personne.



A l'endroit de DJaffar wechrif le 12/09/2018 à 23h35

Le petit homme devenu grand que j'ai connu avait les prémices d'artiste décelable, il faisait des tours de magie à ses camarades et avait le verbe facile. Ouverture d'esprit et souplesse physique conjugués nous devrions déceler ses atouts poétiques. Il n'est jamais trop tard de s'en féliciter et je prends acte pour la fierté de la contrée d'avoir enfanté un homme de cette trempe. Si je dois faire un souhait, c'est de réconforter les hommes de culture, maintenant que le besoin se fait sentir Bon vent l'ami.


Mohand le 28/08/2018 à 19h16

Un petit explicatif concernant la muse ou l’inspiration ayant concouru à l’élaboration d'un de mes poèmes.
Un échange de courriels émouvant entre ma personne et Mohand cadre de l'éducation, atteint d’une maladie incurable, le pronostic vital engagé. Nous échangions sereinement des idées jusqu'à son dernier souffle, c’était
ma dernière visite à l’hôpital.
Je lui ai tendit une feuille blanche contenant mon poème, sortit de mes tripes dédié à notre amitié.
Par un geste mirobolant, de sa vacillante main, il demanda à sa femme sa lecture à haute voix, il écoutait savamment et mêlait les mouvements des lèvres qui psalmodiaient certainement une sourate sans n’en sortir aucun son.
Mohand leva courageusement l'ancre de ce monde.
À Dieu, nous appartenons à lui, nous retournons.Un petit explicatif concernant la muse ou l’inspiration ayant concouru à l’élaboration d'un de mes poèmes.
Un échange de courriels émouvant entre ma personne et Mohand cadre de l'éducation, atteint d’une maladie incurable, le pronostic vital engagé. Nous échangions sereinement des idées jusqu'à son dernier souffle, c’était
ma dernière visite à l’hôpital.
Je lui ai tendit une feuille blanche contenant mon poème, sortit de mes tripes dédié à notre amitié.
Par un geste mirobolant, de sa vacillante main, il demanda à sa femme sa lecture à haute voix, il écoutait savamment et mêlait les mouvements des lèvres qui psalmodiaient certainement une sourate sans n’en sortir aucun son.
Mohand leva courageusement l'ancre de ce monde.
À Dieu, nous appartenons à lui, nous retournons.


Azazga le 27/08/2018 à 16h29


Azazga ce jour chauffé par le soleil encore tapant, à une semaine de la rentrée sociale et politique. Les gens s'affairaient pour parer aux besoins de mieux affronter le coût des habits pour enfants et d'autres besoins aussi vitaux les uns que les autres en plus du choléra vissé dans un coin de la tête, cette maladie qui peut surgir de partout grâce à son allié la saleté.
Azazga est aussi une magnifique ville où vivaient une population hospitalière par l'amabilité de ses habitants protégée par le saint Sidi Hand Oulahbib. Poumon économique de la région avec son souk le Sebt, les habitants de la contrée se retrouvaient chaque semaine pour s'abreuver d'une oxygénation maritime surfant sur le mont de Tamgout, il était aspiré par la ville Ilmathem et faire le marché, fonctionnel depuis la nuit des temps.
Passage obligé où s’affirmaient personnalité révolutionnaire, politique ou artistique de tous les temps.
Faire et défaire dans les pérégrinations, que la vie imposait à tout un chacun à travers l'histoire de cette petite ville devenue grande, nous devrions lui reconnaître les biens faits qu'elle met gracieusement à l'être se foulant son sol.
Voilà ma petite inspiration du jour, un peu dans le désordre et l'oubli a fait ses effets vu la pauvreté du texte qui aurait pu être mieux.