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Mon blog

Un blog où je donnerai libre cours à mon imagination.Je nettoyerai mon âme des parasites qui forcent les neurones à me fatiguer. Il s’agissait d’occuper le cerveau pendant les temps vides par une activée saine le sport, le jeu d’échecs , l’écriture, la foi en Dieu; ne disait-on pas que : la nature a horreur du vide.



le 04/09/2021 à 19h11

Ce matin d’un vendredi lourd

Ce matin d’un vendredi lourd, le calme précaire et le silence laissant le soin à une brise légère brassant les rives de l’Oued Sébaou créant des zones de bruissement des branches d’arbres qui se frottaient les unes aux autres.
Ces sons et ces mouvements brassèrent l’ensemble de la vallée, ils produisirent une symphonie harmonieuse, porteuse de senteurs automnales. Les prémices de ce don de la nature ne portèrent guère de répit à la montée des prix, au virus à tous les coins de rue, au tintamarre des fêtes et à l'anxiété des élèves face à la rentrée.
Bonne journée à tous


le 04/09/2021 à 19h08

Rachid Sahmi, paix à ton âme.

L’histoire, tes amis et les militants de la cause identitaire reconnaissaient en toi un homme à l’avant-garde d’un combat que seuls les plus engagés dans cette voix sentaient la difficile résistance à faire évoluer les objectifs de la reconnaissance de Tamazight.
Faire chanter tous matins en Tamazight des colons et leurs encadreurs arabophones à Béni Saf en ville et l’après-midi à la plage, il fallait le faire.
Dans notre grande colonie de vacance de 400 âmes, tu étais le seul militant et tu avais pu faire fredonner à tous des refrains en Kabyle comme si nous étions à Tigzirt.
Rachid repose toi au paradis et n’en veut pas aux oublieux pour tes sacrifices. Un hommage de reconnaissance devrait être organisé pour rendre à César ce qui lui appartient. Ton ami


le 29/08/2021 à 19h16

Kissoun, aujourd'hui

A la lueur de ce jour, ma pensée navigue le plus loin possible dans le temps, elle cherche les causes d’un manque que je ressens à travers mon fond intérieur. Il s’agit de mes racines pour me donner des ailes.
Ce village aux senteurs multiples aux couleurs que seuls mes yeux distinguaient, comme un havre de bonheur, teintée d’un chatoyant paysage, attiraient les sentiments d’un citoyen natif de la contrée pour un besoin de se ressourcer. Si grand, ce village appelé Kissoun nat Flik, il est grand non pas par le nombre mais par les valeurs que véhiculaient ses habitants.
Mes arrières parents l’avaient quitté pour une cause peut-être juste, mais nous sentons un statut d’orphelin qui nous remontait des entrailles à chaque fois que le nom est cité ou le déracinement fait ses effets.
Aujourd’hui depuis la hauteur de mes 78 ans je renouvelle mon attachement inébranlable à ce village, à ses femmes et ses hommes dont le cœur ne cesse d’ y habiter et d’y vivre.
Continuer à perpétuer nos valeurs et nos principes villageois dans l’honneur et la dignité, nous vous sommes reconnaissant.


le 23/08/2021 à 16h30

Si je suis élu député.

Élu confortablement, moyennement ou mal élu, je serais en tout moment et tout lieu, l’homme que je suis.
Mal élu me semble plus facile de porter mon projet à la face de l’assemblée populaire nationale la contrainte de mal transmettre l’idéologie de mon contrat avec mon parti n’impactera pas trop ma libre démarche vers le progrès.
Oui ! Il est plus facile, étant peu connu de l’électorat, je m’attellerai par mon sérieux, mon abnégation à conquérir les voix de ceux qui me connaissent le moins et ceux qui ne croient pas à ma sincérité.
Ma démarche quotidienne vers mes concitoyens de tout bord principalement les plus lésés par les circonstances de la vie ou l’injustice subie. Je ne détacherai jamais de cette voie porteuse de lumières pour tous et d’un lectorat favorable à ma personne.
Mon engagement envers cette catégorie de citoyens serait infaillible.


le 03/08/2020 à 11h07

Réponse à invitation

Réponse à invitation
Bonsoir cher Hamid, si j'ai mis tout ce temps pour te répondre, c'est qu'il n'est facile pour moi d'évaluer l'importance de ton message, me pressant d'être positif par ma présence dans ce rendez-vous d'un symbole de Kabylie (le burnous), qui non seulement protège contre le froid mais il est aussi le vêtement de la créativité par le tissage de nos femmes de génération en génération par sa pénibilité à le réaliser et le recherche permanente a mieux dresser l'aura de l'homme Kabyle dans sa meilleure et discrète personnalité.
Cher ami, le burnous, ton village Houra et ce Festival présentent pour moi une importance culturelle appréciable autant qu'inviteur avec qui j'avais partager un gagné pain des plus honorables dans l'éducation, ta volonté à toujours mieux faire t'avait conduite à un poste de responsabilité enviable , directeur de CEM que tu avais assumé dans le meilleur des cas, bravo! Vint ensuite la retraite et c'est ça la vie nous nous retrouvons de nouveau collègue et amis. Pardonne-moi cette ballade dans le temps ça me fait revivre certains épisodes un peu moins bien vécu.
Je devine en toi l'attente expresse de ma réponse en ce qui concerne la présence dans votre valeureux village. Je viendrais si ces jours correspondraient à mes accalmies corporelles, je placerais ce rendez-vous dans mon agenda prioritaire.
Voilà cher Hamid, tu m'as permis de passer un agréable moment à monologuer avec toi et dans la bonne humeur.
Bien toi et à tes proches,