Arezki

Mon blog

Un blog où je donnerai libre cours à mon imagination.Je nettoyerai mon âme des parasites qui forcent les neurones à me fatiguer. Il s’agissait d’occuper le cerveau pendant les temps vides par une activée saine le sport, le jeu d’échecs , l’écriture, la foi en Dieu; ne disait-on pas que : la nature a horreur du vide.



le 03/08/2020 à 11h07

Réponse à invitation

Réponse à invitation
Bonsoir cher Hamid, si j'ai mis tout ce temps pour te répondre, c'est qu'il n'est facile pour moi d'évaluer l'importance de ton message, me pressant d'être positif par ma présence dans ce rendez-vous d'un symbole de Kabylie (le burnous), qui non seulement protège contre le froid mais il est aussi le vêtement de la créativité par le tissage de nos femmes de génération en génération par sa pénibilité à le réaliser et le recherche permanente a mieux dresser l'aura de l'homme Kabyle dans sa meilleure et discrète personnalité.
Cher ami, le burnous, ton village Houra et ce Festival présentent pour moi une importance culturelle appréciable autant qu'inviteur avec qui j'avais partager un gagné pain des plus honorables dans l'éducation, ta volonté à toujours mieux faire t'avait conduite à un poste de responsabilité enviable , directeur de CEM que tu avais assumé dans le meilleur des cas, bravo! Vint ensuite la retraite et c'est ça la vie nous nous retrouvons de nouveau collègue et amis. Pardonne-moi cette ballade dans le temps ça me fait revivre certains épisodes un peu moins bien vécu.
Je devine en toi l'attente expresse de ma réponse en ce qui concerne la présence dans votre valeureux village. Je viendrais si ces jours correspondraient à mes accalmies corporelles, je placerais ce rendez-vous dans mon agenda prioritaire.
Voilà cher Hamid, tu m'as permis de passer un agréable moment à monologuer avec toi et dans la bonne humeur.
Bien toi et à tes proches,


le 12/07/2020 à 18h31

Le MJS décide de l’arrêt des compétitions

Le ministère de la Jeunesse et des Sports a sans doute mis fin, jeudi, au débat sur la poursuite des championnats de football 2019-2020 à travers la décision prise de ne pas autoriser la reprise des compétitions sportives pour le moment.

“Conformément aux recommandations du comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie de Covid-19, et au vu du caractère imprévisible de l’évolution de la situation épidémiologique, marquée par une recrudescence importante au niveau mondial, et compte tenu des risques importants de transmission et de propagation du virus lors des regroupements, des contacts, des situations de promiscuité et des déplacements inhérents aux entraînements et aux compétitions quelle qu’en soit leur nature, il a été décidé de ne pas autoriser la reprise des compétitions sportives pour le moment”, a indiqué, jeudi, le ministère de la Jeunesse et des Sports dans son communiqué.

Du coup, la FAF s’apprête, selon une source digne de foi, à annoncer officiellement mercredi prochain, à l’occasion de la réunion du bureau fédéral, l’arrêt définitif des championnats professionnels et amateurs pour l’exercice 2019-2020. “Nous avons déjà dit que la FAF n’allait pas étirer éternellement la saison en cours. Nous nous sommes fixé une date butoir pour la mi-juillet. Nous nous sommes dit que si les pouvoirs publics n’allaient pas lever le confinement à la date du 13 juillet, il fallait passer au plan B, c’est-à-dire mette fin aux championnats amateurs et professionnels.

Ce que nous ferons donc mercredi lors de la réunion du prochain bureau fédéral. C’est une exigence du sport de haut niveau que de mettre fin à l’indécision afin de donner plus de visibilité aux clubs et justement de préparer la saison prochaine dans les meilleures conditions”, affirme notre source. Du reste, sans doute informée des intentions du MJS, la FAF avait anticipé mercredi, à travers la publication d’un communiqué annonçant des décisions importantes au sujet des compétitions footballistiques. “

Le président de la Fédération algérienne de football (FAF), M. Kheireddine Zetchi, a tenu, ce jour, mercredi 8 juillet 2020, une réunion, en présence de MM. Mohamed Saâd, secrétaire général de la FAF, Amar Bahloul, membre du bureau fédéral et président de la commission de coordination des ligues, Abdallah Gueddah, membre du bureau fédéral et président de la commission finances, Ali Malek, président de la Ligue nationale de football amateur (LNFA), et Youcef Benmedjebeur, président de la Ligue inter-régions de football (LIRF).

Après avoir examiné la situation actuelle du football amateur, il a été décidé de tenir une réunion du bureau fédéral mercredi 15 juillet 2020, en présence des présidents de ligue, sur la base des décisions que prendront les pouvoirs publics en ce qui concerne la situation sanitaire liée à la Covid-19 après l’échéance du 13 du même mois. Lors de cette réunion, le BF devra prendre des décisions quant à la suite de la reprise de l’activité footballistique”, soulignait le communiqué de la FAF.

SAMIR LAMARI


le 05/07/2020 à 14h12

Mes souvenirs1

Un vaste champ de jeu qui avait tout fait pour que nous nous portions bien.
Il était vaste parce que nous n'étions pas nombreux à le fouler. Un lieu verdoyant où ne poussaient pas les mauvaises herbes, d'ailleurs en notre temps, il n'avait pas de mauvaises herbes, toutes servaient d'aliment pour nous humains ou pour les bêtes. Nous dormions dans la même maison.
Quand nous jouons, souvent pieds nus, nous sentions les âmes de ces petites touffes par des câlines guérissant les petites blessures des pierres qui souvent nous prévenaient de nos maladresses.
Quand une touffe de ce gazon naturel s'arrachait de sa mère terre, nos sensations de fusionner avec cette nourricière nous donnait plus rigueur à l'effort.
A agni bouda l'air était pure, elle remplissait nos poumons sans effort, elle pénétrait et sortait seule, notre adolescence ne se rendait pas compte de ce trésor qui allait se perdre aux fils des années.
Les oiseaux de différentes espèces nous rendaient visite avec leur façon de jouer en chassant les insectes pour se nous nourrir, nous vivions en symbiose avec tout ce qui étaient nature, animal et humains grâce à l'effort d'éducation prodigué par les sages du village toujours vigilants pour perpétuer " le mieux-vivre ensemble. " Nous vivions libres et sans contraintes. Le respect des adultes était une marque de bonne conduite, élever la voix en leur présence était un impair à ne pas commettre.
La sociabilité de nos relations exclut les injures et mauvaises paroles, si un mot déviant devait sortir ça serait de bouche à oreille.
Nous aimions la vie et elle le nous rendait.
L'enfance et l'adolescence passées dans ce terrain ou tout contribuait au bien-être de chacun, il influait sur la suite des péripéties à venir. Les montagnes surplombant notre air nous protégeaient des tempêtes et autres faits malfaisants.
Nous pensions que ce lieu était béni, il couvrait les lacunes de malnutrition et des misères vécues en ces temps de famines et de maladies.
Mais mon cœur est joyeux de voir les générations reprendre les bienfaits de ce lieu en y apportant les effets modernes pour le rajeunir et continuer ainsi à donner de la santé et de la joie de vivre pour l'actuelle jeunesse combien méritante.
Enfin ! J’ai comblé le vide d'une nuit d'insomnie.
Bonjour les amis.


le 05/07/2020 à 14h10

Mes souvenirs

En descendant de l'autocar en provenance d'Alger mon ami braqua tous ses sens vers son village natal Kissoun où il s'était pas rendu depuis longtemps. Une idée germa dans son esprit, pendant ce petit laps de temps passé à observer les alentours de la gare. Un bruissement caressant le bout de ses oreilles, titillant ses narines de citadin, lui faisait marquer une pause, il pouvait s’agir d’une brise marine arrivée par-dessus le mont de Tamgout ou empruntant son versant Est, une jolie brise marine faisant renaître ce besoin d’un air chargé de « se sentir bien », des voix lointaines lui demandaient de se reconnecter à ses vieux souvenirs.
C’était en 1964 dans mes souvenirs avec l’oncle Si Ahmed Kiha à Azazga,


le 10/05/2020 à 20h10

Une artiste


Une artiste de grande valeur vient de peindre mon portrait, un homme vieillissant.
Seulement voilà, son génie a fait parler mes rides et donné une âme presque vivante à la toile me représentant.
Chaque trait de pinceau me semble indiquer une tranche de ma vie, c’est ma vision après une longue observation.
Maintenant que l’artiste est aussi une voyante, rien ne m’intrigue, le bon sang s’ y prêtait, qu’elle ait des signes avertisseurs de l’expressif réel, le don de Dieu est dans la dextérité de ses mains et le cumul dans sa matière savante des couleurs magiques entremêlées sur la toile bénie.
Merci.
Portait réalisé par l’artiste, Dahoumane Fatiha.