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Arezki

Mon blog

Un blog où je donnerai libre cours à mon imagination.Je nettoyerai mon âme des parasites qui forcent les neurones à me fatiguer. Il s’agissait d’occuper le cerveau pendant les temps vides par une activée saine le sport, le jeu d’échecs , l’écriture, la foi en Dieu; ne disait-on pas que : la nature a horreur du vide.



le 22/12/2019 à 18h17

Lettre à ma grand-mère

Chère Grand-mère Fadhma Thakissount, les souvenirs de ton visage ont disparu, tous les gestes de bonne manière qui avaient fait de moi un homme que je suis ont aussi disparu.
Ce matin d'automne, chagriné par un manque que je n’arrive plus à contenir, j’ai pris mon crayon pour tenter de t’atteindre à travers ces quelques lignes, difficile à aligner, une façon pour moi de me faire du bien à l'âge que je n’avait pas espérer vivre.
Tu m’as élevé, protégé et tu m’avait donné toute l’affectivité que je devais recevoir de mes parents que Dieu ait leur âme au paradis, tu étais une lionne et à la fois une tigresse prête au sauter sur qui onques essayé de me faire du mal, tu me nourrissais avec le peu que tu possédais et réservais pour moi quant à toi, tu te suffisait du Millet un aliment très pauvre en protide.
Mais le mal que je sentais venait de cet écart dans le temps qui m'avait privé de te voir même en photo, il n’avait pas ce mode vie et cette technique pendant ces années, le drame est la trahison de ma mémoire qui ne remontait aucun indice de ta bonté, si ! Légèrement, quelques traits de ta marche Angélique quand je te suivais derrière pendant tes sorties pour ramasser quelques aqueuses de bouse de vache pour le jardin que tu remuais tous les jours.
Grand-mère bienfaitrice, mes nuits à rechercher les traits de ton visage ne me maltraite pas, au contraire tu continus à m’accompagner et me mettre dans de bons rêves.
Pour le moment, un seul souci me coure la tête, y aura-t-il un moyen, une astuce, un conseil qui pourrait me venir en aide ? Le paradis dont tu te prélasses, mon espérance de te rejoindre dans ce jardin sont et seront mes meilleurs atouts de bonheur, pour ce qui me reste à vivre.


le 22/12/2019 à 17h53

Fadhma Thakissount

À ma grand-mère Fadhma thakissount, qui m'inspirait et continue de le faire en envahissant mes rêves et mes moments d'angoisses : dans les rêves, elle me guidait, pendant les angoisses, elle me guérissait.
Cette femme exceptionnelle, je lui devais tout. Un grand regret de ne pouvoir lui rendre un peu de bonheur, elle était partie avant l'heure.
Mes prières, si Dieu le veut, l'atteindront dans son vaste jardin d'éden.


le 20/12/2019 à 21h55

Décès de Mohand

Condoléances
C'est avec une grande tristesse que je viens d'apprendre le décès de mon beau-frère : Aimer Mohand. La compassion se fera à son domicile au village de Cheurfa N’ Bahloul
La veillée funèbre aura lieu le 17/22/2019. L'enterrement aura lieu le 28/12/2019 au cimetière de Cheurfa N’Bahloul à partir de 13 heures.
Repose en paix Cher beau-frère.
A Dieu nous appartenons à lui, nous retournons 


le 20/12/2019 à 19h34

Le silence

Ce silence qui m'étouffe, des amis m'interpellent sur mon silence dans mon mur Facebook au sujet du hirak.
Je n'ai jamais été insensible à tout ce qui touche mon pays, mon peuple et ma classe sociale. J'ai été toute ma vie militant des causes justes dans mon pays et dans le monde, même si je n'avais pas l'étoffe et la hauteur de mes espérances.
J'ai commencé mon activisme depuis les années soixante avec l'ALN et les mousseblimes, dire que j'ai été structuré serait indécent de ma part, non, il se trouvait que notre domicile se situait sur le passage des combattants, un chemin discret loin des yeux et prêt de la forêt qu'un parent par alliance à qui je rendais visite au moins de fois par semaine était gérant d'un refuge et de deux casemates. J'étais donc militant actif non structuré ni engagé politiquement, j'avais dix-sept ans. À partir de ces contacts commençais ma formation politique sur le tas.
Il n'y avait pas de riches donc nous faisions partie et tout le peuple de la classe prolétaire, le parti des pauvres. Le critère de mon appartenance idéologique était simple, il correspondait exactement à celui du peuple qui manifeste aujourd'hui tous les vendredis, répartition juste et équitable des richesses du pays en contrepartie d'un mérite par l'effort fourni par le travail réel et effectif. La citoyenneté complète du citoyen par la liberté totale dans le cadre du droit exercé à travers ses élus choisis selon les seuls critères de faire respecter tous les droits universellement reconnus bénéfique à une vie meilleure et ensemble.
Aujourd'hui, l'écart entre le riche et le pauvre est criant, plus encore un enrichissement illicite et hors la loi.
D'où vient le mal ? De mon humble, c'était et c'est l'utilisation par tous les acteurs ( les dirigeants) et ceux qui en rêve de le devenir d'un mélange de la religion, de la culture, du sport pour faire les armes politiques au profit des acquéreurs et des détenteurs de la finance.
Eh ! hop ! l'argent est devenu roi sans respect d'aucune règle déontologique ou moral.
Pardonnez-moi chers amis de ne pas aller plus loin pour le moment.
Bonne lecture.


le 20/12/2019 à 19h23

Sacré acteur de la lutte Armée !

Un militant de la fédération de France du FLN fut appelé par son chef pour une mission délicate. Dans sa cache, le chef lui disait ceux-ci : tu dois te rendre dans la rue sans nom, tu chercheras un homme du nom Ali El Bandit et tu lui demanderas de régler ses cotisations du mois et le retard. Le jeune militant tout fier se dépêcha le lendemain dans le bar d'Ali El Bandit.
Bonjour monsieur, vous êtes Ali El Bandit, oui, c'est moi, que me veux tu ? - Je suis envoyé par les frères du front pour les cotisations, vous avez trop retardé à nous les payer, il ajouta - vous connaissez la sentence en cas de refus. Ali El Bandit se lève tranquillement, se rapprocha du militant, eh ! Vlan ! Un coup-de-poing à la figure, le fit tomber par terre et retourna à sa chaise pour attendre et se prélasser. Le militant se leva difficilement s'essuya la face, met en ordre ses vêtements sans regarder Ali El Bandit, il fila droit vers la cache de son chef pour lui dire qu'il ne l'avait pas trouvé.
Sans suite jusqu'au jour où Ali El Bandit versa la totalité des cotisations et une offrande conséquente.
Le chef convoqua le militant quelques jours après pour le remercier de la réussite de la mission, mais le militant naïf ou honnête raconta le malheureux événement du coup poing au chef, - tu aurais dû nous le dire nous l'aurions étranglé, le militant répondit - si je l'avais signalé nous aurions perdu un grand militant.