Arezki

Rencontre

Mon aura a-t-il une odeur où suis-je né à la bonne étoile ?
Aujourd'hui mon portable d'habitude silencieux me fit sursauté, le matin, il sonnait fort. Je marmonnais une douaa pour que ce soit de bonne augur. L'après "allo" d'usage, la voix m'annonça un nom familier, moi ressemblait à crieur des souks croisant beaucoup de monde je n'ai pas pu déceler l'auteur.
Le coup de fil du matin était porteur de bonnes nouvelles pour ce qui reste de ma matière grise.

Said Hadj Ahmed et moi

C'était Said Hadj Ahmed de la radio d'Alger, scénariste du film de son état. Un autre homme de culture croisé dans le mois. Là ! la bonne étoile avait joué grace au conseil d'Anzar qui lui avait proposé le contact avec moi.
 Et me voilà face à une forte personnalité de culture diversifiée toute dispo à mettre de son temps pour converser sur le livre, le métier de scénariste, films et bien d'autres sujets comme la radio où il avait travaillé une période de sa vie professionnelle.
Chers amis dites -moi que c'était riche comme échange! Très honoré de cette rencontre appelée à se renouveler, je remercie au passage notre ami commun Anzar, car sans lui, point d'approche.

3-déc-17 - Nombreux ceux qui ont suivi l'émission de "la Voix de la Berbèrie", qui a porté leurs témoignages sur le mur de notre ami Said Hadj Ahmed, par souci de ne pas risquer d'oublier des noms, je les remercie un par un de l'intérêt qu'ils portent à mes écrits, à l'interview et à la Voix de la Berbèrie qu'anime brillamment notre talentueux ami Anzar.
   Les hommages, témoignages et autres écrits ou entendu de vive voix m'interpellent et me confortent dans mes convictions de perpétuer les bons usages, de ne ménager aucun effort pour faire reculer les barrières l'ignorance et la haine entre les humains, de répondre positivement à toute personne sollicitant mon aide selon mes possibilités

J'ai vraiment l'impression de recevoir d'un seul coup des reconnaissances et des hommages en quantité difficilement recevable.
La sensation émotionnelle importante a prise sur mon corps ne sachant plus si c'est vrai ou bien c'est un rêve. La chaleur me remontait et s'étalait sur les parties sensibles telles les aspérités du visage.
Toute cette tempête de bonheur déclenchée par notre cher Anzar épaulé par l'homme providentiel SAID Hadj Ahmed a déclenché en moi et même temps un sentiment de bien-être et peut-être des suites favorables au rétablissement de ma santé.
Quel bonheur ce soir, de me rincer à la fontaine de jouvence.

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