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Comment je suis arrivé à écrire ce livre :
A la gloire de nos aïeux.


   Toute personne native de notre région, à l'orée de son âge, voudrait léguer un héritage, un compte bancaire, une villa ou autre bien matériel. Moi, j'ai pris une autre résolution : écrire ma modeste histoire que je pense sans faits marquants, pourrait intéresser non seulement mes enfants mais aussi le lecteur ordinaire.


    Une aubaine s'offre à moi et me permet de concrétiser mes pensées et de les partager via la Toile , l'ordinateur. Après un long apprentissage, je suis parvenu à maîtriser cet outil qui, en surfant, vous apprend tout et met le monde à vos pieds ou presque.
    Ainsi, j'ai pu écrire un livre que j'ai édité sur l'insistance d'un ami. Je ne me sentais pas en mesure de réaliser un tel travail à cause des tracas de la langue composée de règles et d'exceptions à la règle ; quant au style, je remercie Dieu de m'en avoir fait don.
Un ancien collègue de travail à qui j'avais demandé si je pouvais écrire un livre sans grande connaissance de la langue, me disait ceci: « Écoute, je te connais, tu as beaucoup de choses à dire, alors commence à les dire, le reste viendra facilement. Soyez audacieux, ce que vous écrivez, ne pas modifier, reformuler, censurer ou gratter. Vos pensées peuvent vous amener à un endroit magique. Il suffit de suivre et de laisser le temps mettre de l'ordre.

Résumé du livre

   Chers amis, me voilà face à vous à travers mon site pour vous parler d'un livre que j'ai écrit, non pas que j'ai la qualité ou le savoir-faire littéraire, mais un refoulement longtemps enfoui dans mes entrailles me pousse, tous les jours que Dieu fait, à marquer mon passage dans ce monde ambigu.
    A la gloire de nos aïeux est un livre que j'ai publié en juin 2012 aux éditions ALE (Alger-Livres édition). Bien entendu, cette initiative de ma part me réconforte dans ma conviction que tout travail mérite compensation. Cet intérêt à produire dont j'apprécie fortement la valeur, me donne des ailes, il faut le dire.

    Dans la première partie, le récit est porté essentiellement sur la vie de mes grands-parents à partir des années 10 du siècle passé, la notoriété de mon grand-père, cheikh et fortuné. L'aîné de ses enfants, hérita principalement, à l'âge de quatorze ans, et de sa notoriété et sa fortune. Cet héritage précoce le mena directement à la déchéance totale, de l'abandon de sa famille à l'ivresse quotidienne. Ici s'arrête la genèse du côté paternel.

     Mon enfance vécue auprès de mes grands-parents maternels a été marquée par ses sensations, ses humeurs et le manque d'affection comblé en partie par le jeu. Un enfant du divorce avec toutes les conséquences qu'il avait subies dans ses développements caractériels et mentaux. Dans cette partie du livre, j'ai décrit aussi les relations sociales dans le milieu austère des années cinquante, le mode de subsistance et l'impact asservissant de la colonisation.
    Vient ensuite la phase de l'adolescence aussi importante, avec des yeux neufs sur la réalité sociale dans laquelle vivotaient ses parents adoptifs et les autres. Un état descriptif des souks comme seul pôle économique, celui des assemblées de villages comme des conclaves où tout se décidait collectivement sans omettre que la voix de celui qui avait des hommes et des biens passait en priorité.

    La nature vierge et sauvage (la forêt des oliviers, chapitre XV) est également décrite dans plusieurs chapitres concomitamment avec le dressage par l'école indigène et les vieux du village.

     La femme, à travers la grand-mère, constitue une partie soutenue du chapitre "Na Fati tisseuse et potière" pour ne pas dire qu'elle était au four et au moulin. Il faut dire que mon intention était de peindre à travers Na Fati la vie si misérable de toutes les grands-mères de l'époque.

     La guerre de libération est aussi le sujet narré sur plusieurs pages et l'on ne peut passer à côté ni en marge d'une lutte menée par son peuple.
Mon livre n'a pas échappé à l'empreinte politique non plus, j'y ai consacré une partie non négligeable.

    Civisme et patriotisme font bon ménage dans le chapitre XVII. Certains chapitres détachés de l'essentiel du contenu meublent aussi la fin du livre. Fin de vie pour certaines et maladie pour d'autres.

    Voilà chers ami(e)s, on peut dire que vous savez un peu plus sur la vie de nos aïeux, selon mon humble avis exprimé en partie dans mon livre.
Permettez-moi de terminer cette introduction par un dicton de Louis Aragon : « Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard. »

Je tiens à remercier ma famille et mes amis pour leur compréhension et leur soutien dans les moments difficiles que j'ai traversé souvent seul face aux défis.

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