Arezki

Mon hommage à Jean-Louis Hurst


En constituant ce dossier en hommage à mon ami Jean-Louis, toute une vie de jeunesse qui refait surface. Un combattant et un bâtisseur laissant un grand vide dans les cœurs de ses amis en Algérie et en France.

1er lien Mon Hommage

En cette année 64, la ferveur de l'indépendance ne s'était pas encore estompée, la joie et l'ardeur de la jeunesse ouvraient la voie à toutes les aventures rencontrées aux hasards du temps. Il fallait s'attaquer tous azimuts à la reprise en main des moyens de développement notamment l'administration et l'agriculture, vidés de tous acteurs laissant derrière eux un vide sidéral que les jeunes Algériens à peine lettrés devaient relever le défi

2e liens Journal Elwatan

Il avait l’Algérie chevillée au cœur. Militant inlassable, son histoire personnelle et celle de son pays d’adoption sont indissociables.

3e lien APS dz

ll participe à plusieurs chantiers de travail volontaire en Kabylie et suit des études d'histoire à l'université d'Alger. De retour en France, il reprend son travail d'enseignant en Seine-Saint-Denis avant de se lancer à partir de 1972 dans le journalisme au quotidien Libération.

4e lien blog tv5

A Alger, il est un "pied rouge", cette expression inventée en miroir inversé des pieds noirs de la colonisation. Il fait merveille comme pédagogue et organisateur lors de "chantiers de jeunesse", de travail volontaire, projet socialiste, menés dans les montagnes de Kabylie, aux côtés de l'exceptionnelle Didar Fawzy. Auprès de cette native d'Egypte, il rencontra Henri Curiel, et oeuvra aussi pour les mouvements de libération nationale qui fleurissaient partout dans le monde contre les colons et contre les dictatures. Ses anciens élèves lui gardent jusqu'aujourd'hui un amour intact. Déjà trop âgé, trop loin de France, mai 68 lui échappe. 



Copyright©2016 – Arezki Mensous - Tous droits réservés - Toute reproduction est interdite.