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Lettre à mon docteur

      J'ai décidé de vous informer sur ma situation 
Aujourd'hui, ça est le jour de ma visite semestrielle, je dois d'abord vous saluer pour tout ce que vous avez fait concernant l'entretien de mon corps de plus en plus déclinant. Malgré vos efforts pour me maintenir dans les normes d'un homme valide.

       J'avais failli au moins deux fois, ce qui aurait pu mettre fin à mes jours, j'étais vraiment a deux doigts de la mort. Permettez-moi de vous narrer ces deux cas : étant en situation de traitement de la Tension artérielle, je fréquentais le hammam pourtant déconseillé selon votre avis. En plus d'une chaleur à peine supportable, je pratiquais le footing.
Quand j'ai senti une irradiation d'un bras, je l'ai bloqué à mon corps, quand j'ai senti des douleurs de poitrine et une boule bloquant presque la respiration (pensant à une boule de stresse) j'ai décidé tranquillement de me mettre mes habits et d'aller vers la salle de récupération. Il fallait ajouter que les douleurs étaient légères et que l'idée d'une forte angoisse m'habitait ignorant totalement la piste d'une crise cardiaque.

      Le lendemain et le jour d'après furent pour moi très pénible, lourdeur de jambe, dyspnée respiratoire, enfin aucun chemin montant ne m'était accessible. Le manque de pensée positive et le blocage de mon cerveau persista pour finalement faire germer l'idée de consulter le Dr S pour mes poumons, en tant médecin de famille c'était la doctoresse qui m'invita à la consultation. Un bref récit sur le sujet de ma visite avec ses regards diagnostiqueurs, elle me conseilla vivement de me rendre vers le Dr F qui me traitait ma tension artérielle, une consultation succincte s'ensuivit. Il appela mon fils en urgence pour une hospitalisation immédiate.

      Le deuxième cas ne pouvait s'effacer de mon esprit tant l'erreur était grotesque. Le médicament de la famille des "bêta bloquants" que je prenais avec d'autres me faisait descendre mon pouls à 40 battements seconde, deux fois au moins il est descendu à 35 b/s dans cet état un début d'évanouissement commençait. J'ai part à mon fils qui avait de suite pris contact avec le Dr F qui le pria de m'évacuer d'urgence dans son cabinet. Après m'avoir soigneusement consulté, il rédigea une ordonnance détaillée de mon état et une hospitalisation en urgence à l'hôpital Meghnem.

      Le reproche impardonnable que je me fais, prend argument de mes quarante années de professeur d'éducation physique ou la prise des battements de cœur sur mes élèves était ma principale action, en plus de deux années d'étude sur le corps humain principalement la circulation sanguine et l'ostéologie. Toute cette expérience aurait pu me dispenser de ce rapprochement fatal avec la mort. Mourir ça est peut être processus de normal, mais mourir bêtement ça n’est pas la meilleure voix.

      Cher Docteur excuse ce bla-bla qui pourrait abuser de votre temps précieux. Je passerai quand même à l'essentiel immédiat, depuis ma dernière visite dans votre cabinet, l'essoufflement en montant m'envahit et m'oblige à des pauses récupératrices. La grippe aurait pu être aussi la cause de mes fatigues. Je prends actuellement un antibiotique "augmentin ".

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