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EVASION


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Le destin

   Le destin fait que ce jeune homme retrouvât un sauveur de son sang. Moulay Nacer Eddine Oumnsour rendit visite à sa tante Fatma Thakissount en ce jour de printemps. Quand Fathma vit son jeune neveu Moulay ses yeux se remplirent de l'arme pour deux raisons au moins, l'une c'était son frère et un peu ses parents qu'elle vit venir chez elle pour la première fois, la brouille puis le divorce de sa fille-mère d'Arezki avec son frère Mohand créèrent une animosité . La deuxième énigmatique s'avéra porteuse de soutien à son petit-fils qu'elle éleva de sueur et de peine. Le sourire reprit ses droits en ce genre de circonstance, elle se rappela avoir fait appel aux parents de son petit-fils pour le familiariser avec son milieu familial patronymique.

   Moulay d'une humeur joviale balança un salut du bout des lèvres, sa jeunesse, sa timidité et le respect imposé par son éducation envers les grandes dames avaient joué en faveur d'une approche meilleure avec sa tante.

   Fathma soucieuse mais confiante du bonheur d'Arezki sollicita les saints de la contrée pour l'aider à surmonter cette épreuve douloureuse de la séparation, à vrai dire, elle se savait mourante, une maladie qu'elle avait cachée à son entourage, qu'elle traîna depuis des lunes.

   Je suis venu m'enquérir de la santé de mon cher neveu Arezki. Si j'ai mis tant de retard à venir c'était que ce rôle devait choir d'abord à mon grand frère Mohand son père puis aux autres. Mes soucis de son éducation, des besoins éventuels ne quittaient jamais mes pensées. Le destin désigna ce jour heureux à mon neveu et content de lui venir en aide et faire de lui un membre actif au sein des siens

   Fathma débordante de joie perça d'un regard Arezki et de go lui annonça Moulay comme son parent paternel très proche et très aimable venu en sauveur. Elle le désigna du doigt un petit moment puis s'adressa à Moulay: je vous confie Arezki qui m'est très cher, mais je sais qu'il sera mieux avec ses parents, j'ai confiance en toi cher Moulay malgré ta jeunesse tu devances de beaucoup les gens plus âgés, que toi, Dieu te protège.

   Tout le temps de cette conversation étrange pour ce garçon qui n'avait pas eu la chance de vivre cette harmonie en discussion devant ses yeux resta ébahi. Il se demanda qu'elle pourrait être le résultat de cette tractation, ses songes s'arrêtèrent subitement pour face à la réalité.

   Moulay l'oncle providentiel s'approcha lentement du petit qu'il câlina longuement et lui : je suis, nous sommes résignés à prendre nos responsabilités en vers toi, dorénavant tu ne manqueras plus jamais de rien, je serai là chaque fois que tu me le demande où que je m'aperçois un manque te concernant.

   La vieille Fathma se résigna à se séparer d'un enfant qu'elle éleva de toutes ses seules forces, son mari en perdition en France.

   Ce jour de printemps dis-je plus haut ouvrèrent de nouvelles opportunités à Arezki grâce à la probité et l'altruisme de son oncle Moulay. C'était main dans la main qu'Arezki et Moulay quittèrent le domicile de Fathma Thakissount que Dieu ait son âme au paradis. Une amertume crispa son front dans ses pas qui l'éloignèrent toujours un peu plus d'un village qui avait fait de lui un homme où chaque pierre devait témoigner d'avoir heurtaient les doigts de ses pieds nus pendant son enfance.

   De ses hautes années contenant 73 ans Arezki renouvelle pour l'histoire, sa conscience, pour un éclaircissement des faits vécus de mon cher oncle Moulay à l'endroit de sa postérité ma reconnaissance à cet important homme que Dieu accueillera inch allah au paradis. Repose-toi en paix à Aami Moulay nous suivrons ta voie de bienfaisance.

   Nb: Si Dieu le veut et tes proches mettent de leur part, je continuerai à retracer ta vie courte mais très riche en événements dans les chapitres de ta jeunesse, de ta participation à la libération du pays et de ton courage à affronter ta fin de vie dans l'honneur et la dignité.

     Il aimait ses tantes et ses oncles que Moulay lui présentait à chaque opportunité, il avait trouvé en ces personnes une odeur de parents biologiques, d'une famille sécurisante. Il n'avait connu sa mère qu'à un certain âge où il était trop tard de savourer sa sueur, ses prises de bec, la longueur de ses bras l'entourant, dessiner son aura. Il n'avait pas connu cette femelle protectrice de son bébé, rien de tout ça. Il n'avait à la place qu'une vieille carcasse de sa grand-mère qui faisait remuer ciel et terre pour remplir la mission revenant à sa fille. Tant bien que mal Arezki avait grandi dans un milieu favorable sur le plan des moyens matériel et humain, ses oncles maternels étaient adorables et charitables.

    Un autre manque incommensurable l'atteint de plein fouet que Moulay voulait combler, mais la maladresse de l'homme dans ce domaine d'affectivité ne pourrait être assumée que par la nature régissant les liens entre le père et son enfant. Arezki n'avait pas ce lien, rompu par le destin. Comme pour sa mère, cette sueur constituant un ciment parental très visible chez les animaux, elle joue aussi pour notre qualité d'animal supérieur.

    Moulay était venu vraiment en retard pour me prendre sur son dos et courir en souriant, il ne le faisait pas pour ses enfants, il était très pris par son travail nourrisseur et celui de liaisonner certains groupes du FLN combattant pour libérer le pays du joug colonial. Ce rôle de prendre son petit sur ses genoux se faisait très jeune, sentir une protection d'un homme venue du père. Tous les efforts de Moulay étaient vains pour cette partie. L'autre carcasse du grand-père maternel était absente en perdition, citée dans un autre écrit.

    Si, Arezki aimait fortement ses tantes et ses oncles, c'était qu'il cherchait son père et sa mère squattés par d'autres. Non ses autres, il ne leur en voulait pas, en prenant de l'âge, il s'était rendu que la société était faite ainsi et que l'enfant se positionnait en fin de liste en importance des problèmes du ménage.

Le montagnard pouilleux    

     Le départ de ce village qui avait tout donné à Arezki sans rien attendre au retour était effectif quand l'oncle Moulay le prit par main droite en jetant un regard furtif à sa tante Thakissount.- nous reviendrons souvent vous revoir, le petit-fils que tu chérissais ne manquerait pas à ce devoir sacré envers le bienfaiteur.

     La fouta cachée ses larmes ruisselantes, marmonna quelques en vers Moulay auquel elle reconnaissait la bonté et l'altruisme de nature.    En descendant ce chemin sinueux menant vers Agni, les yeux de Fahma cessèrent probablement de mouiller son visage pour mieux nous apercevoir sur une plus longue distance. Une séparation douloureuse que le brave Moulay subissait car la timidité l'emporta sur cet événement difficilement acceptable.    Chemin faisant l'oncle, il serra un peu plus la main du chérubin qui leva sa tête le fixa des yeux interrogateurs, une de ces façons de lui dire- que veux-tu? Moulay satisfait de la réaction positive du gamin qui considère comme un éveil lui soufle à l'oreille - sache maintenant tu fais partie des nôtres, ainsi tu traîneras plus ce boulet d'orphelin parenté, n'est pas peur tu trouveras ta sérénité rapidement.    Les dires des sages sur l'influence du prénom sur le comportement s'avérèrent justes, en rentrant dans la ville du coq les gens qu'il croisait saluèrent chaleureusement, Moulay, les uns prirent même le temps de lui serrer fort amicalement la main. Arezki commençait à s'enorgueillir de cette impression distinctive de son oncle le fait sortir de son enfermement, les signes d'identification à cet homme providentiel commencèrent à germer dans sa petite tête. Ce grand homme devrais-je dire à chaque fois que je devrais citer nom.

    C'était devant la porte de la maison de l'aïeul que l'autre l'oncle Si Mohammed Abdelhalim les accueillit à bras ouverts et tout souriant, il lança une anecdote très ancienne," les bonnes familles reconnaissent toujours les leurs" bienvenu chez toi ajouta-t-il.
Moulay l'abandonna un instant où Arezki fit connaissance de la petite famille de son oncle plus âgé que Moulay, tous étaient heureux de le recevoir, la curiosité de découvrir l'enfant de leur aîné avait joué dans les esprits.

    Le car menant vers Alger se décarcassait à sortir du garage étroit à son bord Moulay, Arezki et une dizaine de voyageurs. Moulay semblait familier avec le chauffeur, de longue parodies suivirent de rire sans fin meubla ce deuxième voyage de la vie du jeune. Arezki saura plus tard que son oncle est chauffeur dans cette entreprise et qu'il faisait le même trajet Azazga-Alger et retour chez le même patron, un colon de la région.

 Il aimait ses tantes et ses oncles que Moulay lui présentait à chaque opportunité, il avait trouvé en ces personnes une odeur de parents biologiques, d'une famille sécurisante. Il n’avait connu sa mère qu'à un certain âge où il était trop tard de savourer sa sueur, ses prises de bec, la longueur de ses bras l'entourant, dessiner son aura. Il n’avait pas connu cette femelle protectrice de son bébé, rien de tout ça. Il n’avait à la place qu'une vieille carcasse de sa grand-mère qui faisait remuer ciel et terre pour remplir la mission revenant à sa fille. Tant bien que mal Arezki avait grandi dans un milieu favorable sur le plan des moyens matériel et humain, ses oncles maternels étaient adorables et charitables.

    Un autre manque incommensurable l'atteint de plein fouet que Moulay voulait combler, mais la maladresse de l'homme dans ce domaine d'affectivité ne pourrait être assumée que par la nature régissant les liens entre le père et son enfant. Arezki n'avait pas ce lien, rompu par le destin. Comme pour sa mère, cette sueur constituant un ciment parental très visible chez les animaux, elle joue aussi pour notre qualité d'animal supérieur.

    Moulay était venu vraiment en retard pour me prendre sur son dos et courir en souriant, il ne le faisait pas pour ses enfants, il était très pris par son travail nourrisseur et celui de liaisonner certains groupes du FLN combattant pour libérer le pays du joug colonial. Ce rôle de prendre son petit sur ses genoux se faisait très jeune, sentir une protection d'un homme venue du père. Tous les efforts de Moulay étaient vains pour cette partie. L'autre carcasse du grand-père maternel était absente en perdition, citée dans un autre écrit.

    Si, Arezki aimait fortement ses tantes et ses oncles, c'était qu'il cherchait son père et sa mère squattés par d'autres. Non ses autres, il ne leur en voulait pas, en prenant de l'âge, il s'était rendu compte que la société était faite ainsi et que l'enfant se positionnait en fin de liste en importance des problèmes du ménage.

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